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Que propose François Asselineau sur la dette publique ?
François Asselineau · Union populaire républicaineMesure chiffrée
Économiser 27 milliards d'euros par an, dont 12 milliards de cotisations à l'Union européenne, et récupérer des dizaines de milliards sur la fraude fiscale.
Dans le détail
- 27 milliards d'euros d'économies annuelles annoncées : fin des cotisations à l'UE (12 milliards), à l'OTAN (400 millions), suppression des conseils régionaux (5 milliards), CICE des grandes entreprises (10 milliards).
- Parlementaires réduits de 35 % (120 millions), conseillers départementaux de 50 %, frais de la présidence et du gouvernement de 30 %.
- Lutte contre la fraude fiscale (60 à 80 milliards estimés) et sociale (14 à 45 milliards).
- Deux tranches d'impôt sur le revenu supplémentaires au-dessus de 250 000 € et 500 000 € ; baisse de la TVA sur les produits courants.
- Positions issues du programme 2022.
D’où vient cette information
UPR – Programme 2022 (économies budgétaires, fiscalité) · 2022 · site du parti
Cette position comporte au moins un chiffre publié. Le site ne complète jamais une position à la place d’un candidat.
Ce que ce sujet recouvre
L'État dépense plus qu'il ne gagne, et emprunte la différence depuis 50 ans.
Pour vous : Le niveau de vos impôts demain, et ce qui restera pour l'hôpital, l'école ou les routes.
Les autres candidats sur la dette publique
- Nathalie ArthaudLa dette publique est présentée comme celle des grandes entreprises, à qui il reviendrait de la payer.
- Gabriel AttalRéduire le déficit sans austérité brutale, en économisant sur les aides sociales.
- Juan BrancoBudget quinquennal préparé par un Commissaire au Plan, gouverneur de la Banque de France élu, contrôle des…
- Philippe BrunRepasser sous 3 % de déficit d'ici 2032 avec 120 à 150 milliards d'économies, un programme équilibré à 66…
- Bernard CazeneuveUne « règle d'or sociale » pour équilibrer les comptes de la Sécurité sociale sur cinq ans, et plus d'impôts…
- Nicolas Dupont-AignanFaire financer l'État par la banque centrale à hauteur de 100 milliards d'euros par an pendant trois ans, et…
- Olivier FaureTrouver des recettes chez les plus riches (taxe Zucman, ISF, niche Dutreil) ; pas de trajectoire de dette ou…
- Raphaël GlucksmannDéplacer l'impôt plutôt que le baisser : moins sur les salaires, plus sur les gros héritages.
- Jérôme GuedjRedresser les comptes en faisant contribuer héritages, niches sociales des entreprises et géants de l'IA…
- Francis LalanneQuitter l'euro pour revenir au franc et reprendre le contrôle de la Banque de France ; rien de publié sur le…
- Marine Le Pen125 milliards d'économies, en s'attaquant surtout à la fraude.
- David LisnardBaisser la dépense publique de 200 milliards d'euros sur le quinquennat et la ramener sous 50 % du PIB, avec…
- Jean-Luc MélenchonGeler une partie de la dette et rétablir l'impôt sur les grosses fortunes.
- Antoine MikolajczakUn impôt unique sur le patrimoine à partir de 200 000 €, entre 0 et 2 %, qui remplace la taxe foncière…
- Édouard PhilippeRefuse de toucher à la dette, et veut faire voter par référendum l'obligation d'un budget à l'équilibre.
- Florian Philippot60 milliards d'euros d'économies et 74,8 milliards de recettes par an grâce à la sortie de l'UE et de…
- Bruno Retailleau80 milliards de dépenses en moins, et 250 000 à 300 000 fonctionnaires supprimés.
- Fabien RousselFaire contribuer d'abord les plus riches à la réduction du déficit, avec la taxe Zucman.
- Ségolène RoyalRétablir l'impôt sur la fortune financière avant tout débat sur les retraites ou la dette.
- François RuffinFinancer par l'impôt sur les très riches : taxe de 2 % sur les milliardaires, tranche haute à 94 %…
Voir les vingt-neuf candidats sur ce sujet, côte à côte. Les candidats absents de cette liste n’ont rien publié sur le sujet à ce jour.